mercredi 30 octobre 2013

Les Plumpettes se dévoilent : Catherine

Plumpeuses, Plumpeurs,

L'équipe de Plump continue à se dévoiler, place désormais aux Plumpettes, celles que vous pouvez admirer lors de chacune des éditions du magazine Plump !
Cette semaine, nous recevons Catherine, le temps de quelques questions.

© Stéphanie Jayet

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour, moi c'est Catherine alias Cat, je suis grande rousse pulpeuse (1m80, croisée avec la tour Eiffel ;-)), de 36 ans, célibataire (pas trouvé mon prince rock'n'roll !), avec une nature épicurienne, altruiste et optimiste.
Je travaille dans une grande assurance et je suis occasionnellement mannequin depuis 1 an, grâce à Plump.

Connaissais-tu Plump avant de poser pour le magazine ?
Non je ne connaissais pas Plump avant, pour la bonne et simple raison que le magazine n'existait pas encore concrètement, mais seulement dans la tête de deux nanas (Ju et Lo), pleines de goût et d'idées géniales ! Et oui, je fais partie des premières "plumpettes", présente dans l'aventure Plump depuis le début, et je suis très très fière de ça. J'ai été instantanément fan du projet et je suis encore plus fan de ce qu'il devient de numéro en numéro. "Plumpette un jour, Plumpette toujours..."!
Es-tu modèle pour d'autres projets en dehors de Plump ? Si oui, lesquels ?Grâce à Plump qui m'a offert cette première super expérience de mannequinat, je me suis ouverte au milieu des jolies rondes. Du coup, j'ai pris de l'assurance et je me suis inscrite à une élection de Miss. J'ai perdu, mais ça m'a permis de me faire des contacts, dont les « candywomen » (une association de mannequins grande taille). Les « candywomen » organisent prochainement un "Candyfashion Day" auquel je participe en défilant, en journée en tant que mannequin pour leurs partenaires, et le soir pour un gros show/défilé qui s'annonce énorme ! L'évènement aura lieu le 9 novembre, pour plus de détails sur le "Candyfashion Day" : https://www.facebook.com/events/401122246681762/
Je me suis également inscrite dans une agence de mannequins atypiques, avec laquelle j’espère avoir rapidement des projets.
Qu'est-ce que poser pour Plump t'a apporté ?J'aurai toujours un grand respect et un attachement particulier à Plump et sa team, car elles ont cru en moi et mon potentiel, ce qui n’était pas évident pour moi. Plump a été ma première expérience en tant que modèle et cela m'a apporté énormément de confiance et d'assurance, et ça m'a donné envie de continuer dans ce milieu.
De plus, j'y ai rencontré des gens géniaux, ne serait-ce que les deux mamans de Plump : Ju et Lo (nan, nan ce n’est pas de la lèche ;-)) mais aussi d’autres mannequins, les coiffeurs, maquilleurs, petites mains. Tout ce petit monde que je suis ravie de voir ou revoir à chaque shooting de Plump. Ayant rencontré des belles personnes, j'ai envie de continuer cette aventure et d’en rencontrer encore plein d'autres :-).
Quel est ton meilleur souvenir de shooting pour Plump ?C'est lors du second shooting en janvier 2013, nous étions dans le 6e arrondissement de Paris, un très bel appartement parisien. Je me fais shooter dans la chambre de la petite fille de la famille qui nous accueillait. J'ai l'idée de prendre un couteau et de simuler une agression de nounours avec le couteau, pour une photo un peu décalée. On fait la photo, qui parait super, on finit le shooting par d'autres poses dans la chambre et nous la quittons. Quelques heures après, shooting fini, débrief tous ensemble, et la photographe Stéphanie me demande "Au fait, tu as mis où le couteau ?", et je réponds très simplement "Ben, dans la chambre d'enfant... " ...Après une seconde de prise de conscience, je me reprends... "Oups je vais chercher le couteau, hein !! #fibrematernelleà2balles !!" On a tous bien ri pendant cinq minutes. Ça reste une anecdote mémorable que j'ai à moitié honte de raconter ;-). 
Comment vis-tu tes rondeurs ? Est-ce que le fait de poser a changé quelque chose en toi, ton regard, tes habitudes... ?Mes rondeurs, je les accepte de plus en plus, je me sens de mieux en mieux dans ma peau. Et c'est sûr que poser pour Plump a été un déclic, une prise de conscience et le début d'une très belle aventure qui je l’espère, n'est pas prête de s’arrêter.
A la semaine prochaine pour découvrir une autre Plumpette !

vendredi 25 octobre 2013

Plump 4 !!

Amis Plumpeurs, amies Plumpeuses,

C'est avec un peu de retard que nous avons la joie de vous annnoncer que Plump n°4 est en ligne !
Likez, partagez, etc... et rendez-vous pour un numéro 5 plein de surprises !


Plumpement,

Ju et Lo

jeudi 24 octobre 2013

Gambettes de saison

Plumpeuses, Plumpeurs (bon, là, pour le cas, ça sera surtout "Plumpeuses"),

Vous l'avez constaté, l'automne est là et le temps s'est rafraîchi. Fini le temps des robes et des shorts, on a ressorti sa garde-robe d'hiver histoire de se prémunir de ce vent frais et insidieux qui nous claque au visage.

Et comme toujours, on ressort le bon vieux dilemme des COLLANTS. Il fait froid, certes, mais pour autant on ne va pas se la jouer "Bibendum", on a le droit et même l'obligation de rester cool et lookée. Donc on opte pour la robe pour se la jouer "oui, bon on est pas vraaaiiiment en hiver, donc je reste résolumment en demi-saison".
Et là, LA, le dilemme des collants.
Vous ressortez avec envie et impatience vos collants et vous les trouvez moches, trop 2012, filés, plus à votre goût, rayez la mention inutile.
Donc, vous avez envie de neuf (rien de plus normal). Sauf que quand on est ronde, trouver des collants sympas et à sa taille relève parfois du parcours du combattant.
Heureusement, Plump est là pour vous donner quelques bonnes adresses et références pour avoir des gambettes lookées (sans se sentir saucissonnée).

Déjà, saluons l'initiative de Dim qui a sorti toute une gamme pour les filles en forme. Cette gamme, appelée Generous, propose des collants allant du M au XXL. La coupe est pensée pour être confortable et ne pas faire de bourrelets disgracieux (le jour où on verra un bourrelet gracieux, genre le Black Swan du bourrelet, prévenez-nous) et il est dans une matière renforcée en fibres élastiques. Il est disponible en noir et couleur chair, en 20 deniers (c'est à dire plutôt transparent) ; en noir et en chocolat pour la version 45 deniers (plus épaisse).

Glamorous Generous !

Margaux ayant testé au péril de sa pudeur (vous comprendrez plus tard) ces collants, le verdict : c'est l'idéal, sauf que... à cause de la double dose de fibres élastiques, le collant glisse ambiance "tout schuss sur le cuissot" et on manque de se retrouver les genoux à l'air. Donc on vous préconise la technique dite de "Superman" : une culotte en dessous du collant (la base), le collant, une culotte au-dessus du collant histoire de maintenir tout ça en place et de pouvoir gambader.

Autre fournisseur de belles gambettes : notre ami ASOS. Et plus particulièrement la gamme ASOS Curve qui propose des accessoires pour les filles à bonus, comme des ceintures et des... collants (oui, c'est bien, vous suivez !).
Collants contrastés, on peut choisir de montrer la démarcation, ou pas !

Les collants sont souvent à prix mini et à motifs funky, ce qui est un gros plus.
En revanche, le gros moins, c'est la géométrie variable de leurs tailles. En effet, selon leurs humeurs, et quand bien même vous commandez votre taille, vous vous retrouvez avec le bug du "cuissot-qui -coince", soit le fait que le collant n'est absolument pas taillé pour vous et que vous vous retrouvez avec la cuisse dans un garrot de collant funky, quasiment sur le point d'avoir la circulation coupée, et le gousset du collant au niveau des genoux. Asos Curve reste un peu la "roulette russe" du collant grande taille, car soit le modèle taille parfaitement et le collant vous va comme un gant, soit vous écopez d'un garrot...

Et on vous garde le meilleur pour la fin... Le must, le top of the pops, les collants de chez Marks & Spencer. Mark et Spencer, c'est un peu nos Ben et Jerry du collant : ils ont tout compris ! Comme toute marque anglaise qui se respecte, on n'a vraiment pas la même pudeur concernant la taille que les marques françaises. On trouve donc des collants pour filles à formes, que ce soit dans les boutiques en région parisienne ou en vente sur leur site.

Gambette colorée pour toutes !

Le gros bonus de Mark & Spencer, c'est qu'ils ont fait des collants quasiment indestructibles ! En effet, la marque est bien connue pour la longévité de leurs collants. Plus ils sont épais, plus ils sont résistants aux accrocs et autres échelles, sans pour autant changer de forme au lavage.
En revanche, les collants plus fins restent tout de même fragiles, compte tenu de leur finesse.
Les collants à motifs dentelles ou à pois assurent également côté résistance et longévité.
Pour se rendre compte de la variété des modèles, motifs et couleurs, rendez-vous sur leur boutique en ligne, qui propose bien plus de choix que les magasins.

Et voilà, à vous de sortir le grand jeu vos plus beaux collants ! Si vous pensez à d'autres marques proposant des collants pour Plumpeuses, n'hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires !

jeudi 10 octobre 2013

L'équipe de Plump se dévoile : Margaux


Plumpeuses, Plumpeurs,

En cette nouvelle semaine, un nouveau membre de l'équipe de Plump se dévoile pour vous !

Aujourd'hui, c'est au tour de Margaux, une nouvelle recrue dans l'équipe de Plump.






Margaux, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis une fausse parisienne de 26 ans. Je suis une fille "Forever Plump", c'est-à-dire que j'ai mon bonus depuis toute petite. J'aime les mots et les couleurs, c'est pourquoi j'ai la chance d'avoir un travail qui mêle les deux (graphisme et rédaction). Signe particulier : je suis atteinte de sacàmanite aigüe, mais je me soigne (sauf pendant les soldes). 

Quel est ton rôle dans l'équipe de Plump ?
Je suis la rédactrice du blog. C'est moi que vous lisez toutes les semaines, quand mon travail m'a laissé assez de temps pour vous faire un article :)

Qu'as-tu pensé lorsque Julie et Laurène t'ont proposé cette mission ?
Honnêtement, ma première pensée a été "Je ne serai JAMAIS à la hauteur !!" Julie et Laurène m'ont connue par une tierce personne, sans connaître grand chose de moi. Elles ont très vite pensé à me confier le blog, alors que je pensais que le poste était déjà pourvu et que j'interviendrais plutôt ponctuellement, en guise de relectrice. C'est pourquoi j'ai commencé par leur proposer un test, un premier article pour qu'elles puissent juger "sur pièce". Et l'article a été publié quasi illico ! Depuis, c'est devenu un plaisir, un petit rituel dans ma semaine.

Comment procèdes-tu dans le choix de tes sujets et dans l'écriture de tes articles ?
Cela dépend des semaines. J'opte parfois pour l'actualité, quand le sujet est vraiment dans la ligne éditoriale de Plump, mais j'essaie de trouver des angles, des sujets qui ne sont pas abordés dans la presse féminine traditionnelle. Je souhaite surtout aborder des thèmes que j'aimerais lire, moi, lectrice curvy de presse féminine qui parle malheureusement trop peu souvent (à) des filles comme nous.
Bien souvent, je propose en amont mes sujets à Laurène et Julie et, pour le moment, elles n'ont jamais rien refusé ! J'imagine que ça veut dire que ma période d'essai est finie et que je suis bel et bien engagée ;)
Pour la rédaction, je prends la plume Plump : décalage, humour et jeux de mots. J'aime émailler ma rédaction avec des petites remarques mordantes mais qui restent légères, des remarques qui laissent entrevoir le point de vue des filles curvy, notre réalité.

Qu'est-ce que cela t'apporte d'écrire sur ce sujet ?
Cela m'apporte énormément ! Je peux dire qu'écrire pour Plump a changé mon regard sur beaucoup de choses. Sur la mode, avant tout, c'est vrai ! Mais aussi sur les gens, la morphologie qui est différente pour tous et le fait de vivre en harmonie avec son corps.
J'ai pu découvrir une foule de projets, de gens, de possibilités intéressants. Je suis devenue plus tolérante sur beaucoup de choses et beaucoup plus intransigeante sur d'autres (par exemple, les marques de vêtements qui s'ouvrent trop peu aux grandes tailles). Ma vie s'est considérablement enrichie et élargie, j'ai l'impression d'avoir rejoint une communauté bien présente dans la vie de tous les jours et étrangement très absente des médias. Écrire pour Plump me donne la chance de pouvoir parler de tous ces projets, ces gens qui essaient de faire sortir notre "société secrète" du silence où elle s'est fait reléguer.

Es-tu ronde toi-même ? Comment vis-tu avec tes rondeurs et quels conseils pourrais-tu donner à nos amis plumpeurs ?
Oui, je suis une fille toute plumpy ! Auparavant, je ne vivais pas vraiment mes rondeurs. Disons que je les embarquais avec moi, où que j'aille. Maintenant, j'ai appris à me mettre en valeur. J'ai appris à jouer avec la mode, les vêtements, les accessoires et surtout, l'attitude. Apparemment, ça plaît à mon entourage (et aux inconnus dans la rue, parfois).
Auparavant, j'avais honte de ce que j'étais. Je pensais (car beaucoup de médecins me l'avaient dit) que j'étais une paresseuse, une feignasse, qui accumulait les kilos. Il m'a fallu du temps pour (me) comprendre que ces kilos faisaient partie de moi, de mon identité, au même titre que les tâches de rousseur qui sortent sur mon nez quand vient l'été.
Aujourd'hui, mes rondeurs et moi, on s'entend bien. On a appris à cohabiter, à se faire jolies. Grâce à Asos Curve et à New Look "Inspire", on reste stylées sans être ridicules ! D'ailleurs, l'autre jour, une femme toute curvy m'a arrêtée dans la rue pour me demander d'où venaient mes habits car elle voulait les mêmes !

Quels sont tes projets pour ce blog ? 
J'aimerais inclure, à l'instar de l'anecdote que je raconte à la question précédente, une rubrique "Streetstyle" dans laquelle un(e) lectrice (lecteur) (ou pas) plumpy dévoile son look favori et ses bonnes adresses shopping, ses pièces préférées... Donc, les Plumpeuses et les Plumpeurs, si vous me reconnaissez alors que j'arpente les rues de Paris, n'hésitez pas à vous signaler pour figurer sur le blog :)
J'aimerais également, si les occasions se font, inteviewer des blogeuses ou vlogueuses rondes mais qui n'en font pas forcément leur fer de lance, pour avoir leur avis sur le sujet, comment elles se sont acceptées... Ou interviewer des actrices ou chanteuses qui étaient autrefois plumpy et qui ont finalement décidé de suivre un régime. Car on a tous le droit de changer d'avis et de décider ce que l'on veut être !

jeudi 3 octobre 2013

L'équipe de Plump se dévoile : Laurène

Plumpeuses, Plumpeurs,

Une nouvelle semaine, un nouveau membre de l'équipe de Plump se dévoile pour vous !
Après Julie, partons à la découverte de Laurène, l'autre "maman" de Plump.

Laurène.

Après Tic, voici Tac !

J'ai 27 ans, et (presque) toutes mes dents. Je n'ai pas toujours été ronde, les kilos sont venus avec les années mais je les ai toujours acceptés.
Ce n'est malheureusement pas le cas de toutes les femmes.

C'est pourquoi j'ai tout de suite été enthousiaste lorsque Julie m'a parlé de ce beau projet.
Plus le sujet sera abordé, moins il sera tabou... car il n'a pas raison de l'être et c'est le message que nous souhaitons transmettre grâce à Plump.
Nous avons été merveilleusement bien entourées dans l'élaboration de Plump et ça continue aujourd'hui !


Tu es la rédactrice en chef/coordinatrice générale, donc c'est toi qui "fais la police" et vérifie que tout le monde envoie sa contribution en temps et en heure ?
On n'est pas trop de deux pour cette tâche ! Nous sommes toutes les deux rédac' chef, donc nous faisons toutes les deux la police :-)
Enfin, je dois avouer que j'ai un penchant maniaque pour l'organisation, donc quand il y a quelque chose à organiser, je réponds présente !

Quelles sont tes autres missions au sein de Plump ?
Julie et moi réfléchissons Plump ensemble. Nous décidons des thèmes que nous aborderons, nous choisissons nos modèles et les looks, nous faisons appels à nos collaborateurs, etc. Et il faut dire que nous sommes très souvent d'accord. :-)
De part mes études d'édition/traduction et mon métier de rédactrice en chef adjointe, je m'occupe aussi de la rédaction des kiffs de la rédac', de l'édito, etc. Je résous également les problèmes de français, je suis un peu le dictionnaire de Plump !

As-tu des rubriques ou des styles d'articles préférés ?
Du point de vue look, j'adore les pages avec les dessins de notre illustratrice, je trouve que ses illustrations apportent beaucoup aux doubles pages concernées.
Niveau contenu, j'ai un petit faible pour la rubrique "Transpire", qui mixe réalité et humour.

Quels sont tes rêves pour Plump, en dehors de le voir en kiosque ?
Nous avons plein de projets pour Plump. Nous voulons le faire évoluer, le rendre encore meilleur.
Comme beaucoup le savent, nous travaillons sur Plump en dehors de nos métiers respectifs, alors mon rêve serait que Plump soit mon activité à plein temps, ce qui permettrait d'y consacrer toute mon énergie et de tout mettre en œuvre pour le développer.

Une anecdote qui t'a particulièrement marquée en travaillant pour Plump ?
Les shootings sont toujours une épreuve marquante car nous y consacrons énormément de temps et cela demande beaucoup d'organisation. Je garde de très bons souvenirs de ces journées, toujours riches en émotions.
Je me souviens aussi de la première mise en ligne de Plump, un moment intense et tellement stressant que ça m'en avait coupé l'appétit !

Ton "statut" de ronde, qu'est-ce que tu en "retires" ? Qu'est-ce que ça t'apporte ? A quel(s) moment(s) tu es le plus fière/contente d'être ronde ?
J'ai des amis formidables qui me disent très souvent qu'être ronde me va très bien et qu'ils ne me verraient pas autrement, avec des kilos en moins. Je porte mes rondeurs et les assume. On peut dire ce que l'on veut, le regard des autres jouent sur notre acceptation de soi.
Et en même temps, plus on s'assume, plus les autres nous trouveront jolie, c'est un cercle sans fin !




A la semaine prochaine pour un autre portrait du staff de Plump !

vendredi 20 septembre 2013

L'équipe de Plump se dévoile : Julie

Plumpeuses, Plumpeurs,

Plump, c'est un magazine et donc, une équipe. Une équipe qui s'est enfin formée et que nous vous proposons de découvrir ces prochaines semaines.

Nous commençons cette série de portraits par Julie, l'une des deux fondatrices de Plump.


Julie.

" J'ai 35 ans, ronde pure souche, j'ai connu quelques années fastes avant de mettre au monde ma fille il y a presque 11 ans. Depuis, je suis entrée dans les années "fat" ;-).
Il m'a fallu du temps et de la maturité pour accepter ma "callipygité" et je comprends que certaines femmes ne se sentent pas à l'aise avec leur formes.
Mise à part quelques numéros de
Elle et Femme Actuelle dédiés aux rondes, je me désolais de ne pas trouver de vrais magazines entièrement consacrés aux beautés colossales en kiosque.
J'ai donc profité de mon expérience de rédactrice graphiste au sein d'un groupe de presse et d'édition pour proposer ce beau et ambitieux projet à Laurène.
Plump est né de nos 4 petites mains et de notre culot ! Nous avons réussi à rassembler une très belle et fidèle équipe qui a su croire en nous et surtout en Plump.

Nous rêvons qu'un jour, il soit enfin disponible en kiosque ! "


Tu es la graphiste, donc c'est toi qui a fait le logo et qui donne sa/ses forme(s) à Plump ?
En plus d'être une des chefs de projet, je suis aussi la graphiste attitrée de Plump. J'ai créé le logo et toute la mise en page du magazine.
Nous voulions qu'il soit à la fois féminin et d'aujourd'hui, mais surtout pas "culcul". Lors de la mise en page, je suis totalement libre... Laurène n'a plus qu'à aimer !
 
Quelles sont tes autres missions au sein de Plump ?

Laurène et moi prenons toutes les décisions ensemble. Cela va du choix du rubriquage et des sujets que l'on aimerait aborder (et il y en a tellement !), en passant par l'élaboration des looks pour les pages mode, le "recrutement" de nos collaborateurs/partenaires et de nos modèles, le menu de nos soirées à "plumper", etc. !

As-tu des rubriques ou des styles d'articles préférés ?
Mes rubriques préférées sont les pages les plus "éditoriales" (Transpire, Very Fat Trip, etc...). Nous voulions un style d'écriture décalé, mélangeant humour et sérieux. J'espère que nous restons fidèle à ce critère ! Je traite la vie de cette manière, l'humour permet de mieux aborder les choses, sans dramatiser. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir des idées et des opinions bien fondées. Le tout est d'assumer fermement… avec le sourire !

Quels sont tes rêves pour Plump en dehors de le voir en kiosque ?
Comme je l'ai dit précédemment, j'ai un carton plein d'idées que j'aimerais voir dans les pages de Plump. Mais il nous faut trouver des petites mains (munies de chouettes méninges) pour faire de Plump un mag' plus complet encore ! Il y a tellement de sujets plus profonds à aborder !
Je rêve de partenariats avec des jeunes créateurs mode et, pourquoi pas, de grandes enseignes (on peut toujours rêver !). Évidemment, si nous avions le soutien d'une ronde "qui a du poids" dans le milieu, cela nous rendrait certainement la vie plus facile. Mais petit à petit, Plump fait son nid !

Une anecdote qui t'a particulièrement marquée en travaillant pour Plump ?
Lorsque nous avons décroché notre premier partenariat avec une marque importante. Nous avions été reçues comme des princesses !
Aujourd'hui, je sais que c'était sous couvert de beaucoup de marketing mais on s'est senties importantes. A ce moment là, l’intérêt porté à Plump nous a vraiment rassurées et sur-motivées ! Sinon, THE fou rire nerveux, à minuit passé, après une longue et éreintante journée shooting, dans la voiture de Laurène. Je ne m'en suis jamais remise !

Ton "statut" de ronde, qu'est-ce que tu en "retires" ? Qu'est-ce que ça t'apporte ? A quel(s) moment(s) tu es le plus fière/contente d'être ronde ?
Cela peut paraître prétentieusement militant, mais parfois, je suis presque fière d'être ronde.
Je suis grande et je profite de ma plantureuse morphologie pour impressionner, dans les situations qui le nécessitent, donc, pas pour demander une augmentation !
Je suis mère et je me sens plus protectrice et rassurante avec mes rondeurs (3615 FREUD).
Je suis ronde, certes, mais au fond, ce n'est pas ça qui me définit totalement, je suis drôle, intelligente et narcissique aussi !
Plus sérieusement, j'ai une éducation, un passé, des valeurs, une personnalité qui, en plus de mes rondeurs, font que je suis moi !
Ronde, pas ronde (ça m'est arrivé), à l'intérieur, je suis riche de plein d'autres choses que de lipides !


Maintenant que vous avez fait la connaissance de Julie, on se dit à très vite pour apprendre à connaître Laurène, l'autre "maman" de Plump !

jeudi 12 septembre 2013

Big beauties in Big Apple !

Plumpeuses, Plumpeurs,

Le caractère solennel est ici de mise, car c'est un moment historique que nous nous apprêtons à vivre. Pour la première fois depuis sa création, soit il y a 70 ans, la Fashion Week de New York s'apprête à voir son premier défilé consacré exclusivement aux rondes !
Waouh, vous imaginez ça ? Le paradis des brindilles et du 0 %, qui s'entrouvre enfin aux filles en formes ? 
C'est le début de la révolution, on va dire que c'est l'Automne du Chocolat.
La revanche, à nous les chaloupés, les regards torves en bout de podium et les chutes presque artistiques !

Ce bond en avant sera effectué par Eden Miller (ouaiiiis, un Karl Lagerfeld qui nous ressemble !) et sa collection "Cabirira Plus Size". 

Eden Miller - Big beautiful smile !

Après 25 ans en tant que costumière, elle décide de franchir le pas et de devenir styliste. Elle lance sa maison, Cabirira, en avril 2012. Cette américaine de 41 ans remporte toutes les voix où qu'elle aille :
  • A l’automne (c'est décidé, c'est notre nouvelle saison préférée) 2012, elle débute un Kickstarter pour récolter auprès du public les fonds qui serviront à produire ses pièces plus size haute-couture et récolte au final près de 9 800 euros ;
  • Elle a été sélectionnée pour la Fashion Week après un défilé organisé par le Fashion Law Institute (école new-yorkaise spécialisée dans le luxe et la mode), durant lequel ses robes ont tapé dans l’œil du jury. Et le fait que ce soit des pièces réservées aux grandes tailles (du 42 au 56) n'a absolument pas été un obstacle.
Ce jeudi, elle présentera aux yeux de tout le gratin de pâtes de la mode sa mini-collection printemps/été 2014, composée de robes aux allures 50's, à fleurs, pois ou rayures multicolores. Son credo ? "Je m'adresse à celles qui veulent une belle garde-robe et n'ont pas peur de se faire remarquer"


Il était temps que la mode plus size fasse son entrée dans le monde très fermé de la haute couture ! En entrant par la grande porte de la Fashion Week, cela montre qu'il n'y a pas des modes selon les tailles mais une seule et unique mode !

En espérant que cela soit le début de l'ouverture des esprits et du changement, retrouvez les créations d'Eden Miller sur son site et la présentation de la collection en vidéo !



mercredi 4 septembre 2013

Mode et fashion

Plumpeuses, Plumpeurs,

La saison des soldes s'est achevée alors que les vacances arrivaient et c'est bien souvent bredouilles qu'on revient des soldes. Car en France, c'est la croix et la bannière pour trouver des vêtements grande taille, surtout ceux qui ne donnent pas l'impression d'avoir braqué la garde-robe de Mamie.
Bien sûr, on essaye pas de trop tirer la gueule soupirer d'énervement quand on rentre dans le 45e magasin ("allez, un petit dernier, on ne sait jamais") pour en faire le tour et voir qu'il ne reste plus que des pantalons dans lesquels on ne peut rentrer qu'un bras.

Il ne nous reste qu'à nous tourner vers la vente par correspondance.
Asos et sa collection Curve, NewLook et sa ligne Inspire... Ces deux marques, anglaises, sont notre temple fashion dans lesquels on ne cesse de fouiner.

Mais pourquoi diable devons-nous traverser la Manche pour trouver des vêtements sympas, bien coupés et à notre taille ?
Tout simplement parce que l'Anglais, est, apparemment plus ouvert d'esprit sur le fait qu'il faut de tout pour faire un monde (il suffit de regarder le melting-pot qu'est Londres !) et surtout, le standard des tailles anglaises est bien moins sclérosé que par chez nous.
Là-bas, pas d'ostracisme, les filles semblent beaucoup moins complexées et n'hésitent pas à avoir des looks qui défient tous les conseils bien-pensants du magazine ELLE.

Alors pourquoi n'avons-nous pas cette chance, en France, de trouver aussi facilement des vêtements adaptés à toutes les morphologies ? Nous sommes pourtant la patrie de la haute-couture... Et qui dit "haute couture", dit "défilés, mannequins, taille 0". Nous avons à l'étranger l'image de filles classes, bien habillées et surtout minces. Serait-ce là la raison de nos difficultés fashion en France ?

On dirait bien...
Et pourtant la mode française n'est pas en reste. Plusieurs marques ont été créées dans l'optique de pallier ce manque (ce vide intersidéral !) de vêtements seyants pour les filles en formes. C'est pas parce qu'on a du bonus qu'on a pas le droit d'être stylées !

Désormais, grâce à plusieurs marques de prêt à porter spécialisées et françaises, nous ne sommes plus en reste.
Par exemple, Pauline et Julie, s'attache à souligner les attributs de toutes, du 42 au 54. En plus, leur e-shop s'ouvrira sous peu ! Nous avions fait un focus sur les 2 soeurs à l'origine du projet, dans le numéro 2 de Plump.


La marque Scarlett propose son catalogue sur e-shop, dans un style qui reprend celui d'Asos. On navigue facilement dans les diverses catégories et, gros point positif, on peut shopper en fonction de sa morphologie ! Retrouvez l'entretien d'Anne-Laure Constanza, fondatrice de Scarlett, dans le Plump numéro 3.



Le plus connu dans la mode française dédiée aux filles qui pètent les formes est certainement Jean-Marc Philippe. Fort de 30 ans de métier désormais, il propose des pièces un peu haut de gammes, c'est là qu'on va dénicher les tenues parfaites pour les grandes (et petites !) occasions. A l'honneur actuellement, la collection éphémère créée en partenariat avec Big Beauty :



Et puisque ce qu'il y a sous nos vêtements ne doit pas être négligé non plus, la boutique Viksen vous accueille rue Saint-Sauveur, à deux pas des Halles. Accueil cosy et dédié, une vendeuse prend vos mesures histoire de vous habiller d'une lingerie parfaitement à votre taille. Entre lingerie, shapewear pour être au top sous les robes moulantes, bas et maillots de bains, on est renversantes autant au dessus que dessous !



Autant de chouettes marques à noter pour quand on a envie de se faire plaisir, qui prouvent qu'on peut rester stylée et en forme(s)...





jeudi 11 juillet 2013

Regards croisés : le fat-shaming

Plumpeuses, plumpeurs,

La semaine dernière, nous explorions un concept américain, le fat-bashing. On reste cette semaine encore dans la facette pas marrante du monde des gens ronds, avec le fat-shaming.

Même si les deux concepts semblent se ressembler, le fat-shaming est bien plus violent dans le fait qu'il humilie publiquement, et généralement par des campagnes d'affichage ou devant un large public, les gens à tendance moelleuse. Sous couvert de donner de bons conseils et des leçons, l'interlocuteur incite en réalité fortement la victime à maigrir sous peine de ne pas vivre une vie "normale", d'avoir des problèmes de santé ou affectifs, ou encore "de peser sur le trou de la Sécu". (On appréciera le petit jeu de mots glissé dans l'expression) En effet, "shame" veut dire "honte" (je dis ça pour les quelques allemands LV1 de la foule, nous ne vous oublions pas).

A l'instar du fat-bashing, le fat-shaming a fait une apparition très remarquée dans l'actualité récemment. Que dire du PDG d'Abercormbie & Fitch, qui ne veut que des gens maigres dans ses magasins et qui refuse d'adapter ses vêtements à d'autres morphologies ? Je propose qu'on plaigne ce pauvre homme qui, apparemment, n'arrive pas à déceler la beauté là où elle se cache (c'est à dire : partout !). Et que dire du passage à tabac de Marion Bartoli dans les médias, après sa victoire à Wimbledon ? Que ce soit dans les journaux français ou anglais, sa carrure et ses formes ont été attaquées à tel point que Marion Bartoli finira par les justifier en ironisant : "Je suis probablement pas assez blonde, pas assez grande et pas assez mince."
Pas besoin de tout ça, Marion, tu les as tous renvoyés dans les filets en mettant cette robe !

Le fait qui a "réveillé" les Etats-Unis et déclenché de vives critiques à l'égard du fat-shaming vient d'un universitaire. On pensait qu'un érudit ne s'abaisserait pas à de telles paroles et pourtant...
Geoffrey Miller, un psychologue (humpf) évolutionniste (re-humpf) a twitté début juin un message peu équivoque :
"Chers doctorants obèses : si vous n'avez pas assez de volonté pour arrêter
de manger des glucides, vous n'aurez pas la volonté de faire des dissertations #vérité"

Depuis, il a supprimé ce tweet et publié un message d'excuses puis a passé son compte Twitter en mode privé. Mais le mal est fait et, quelque part, heureusement. Cela a permis de mettre en lumière ce phénomène de fat-shaming qui est malheureusement bien trop courant aux Etats-Unis (et ailleurs !), à en juger par le flot de messages à ce propos postés sur Tumblr.

Ailleurs, toujours aux Etats-Unis, c'est la campagne publicitaire du mouvement "Strong4Life" qui a provoqué un tollé. Strong4Life découle du Children’s Healthcare, basé à Atlanta et a pour but de juguler la montée de l'obésité infantile dans l'état de Géorgie.
Le phénomène vaut vraiment la peine qu'on s'y attaque par tous les moyens, mais la campagne de pub réalisée par Strong4Life est vraiment... moyenne.

Noir et blanc, visages fermés, et messages clairement insultants.
 
Elle met en scène des enfants, certes rebondis, mais avec des têtes d'enterrement, estampillés d'un message digne des pires emm... de la cour de récré : "Les enfants dodus peuvent ne pas survivre à leurs parents" ; "Les enfants gros deviennent des adultes gros" ; "Je ne suis pas comme ça à cause de mon ossature lourde, mais à cause de plats trop lourds" ; "Il a les yeux et le rire de son père et peut-être aussi son diabète".
Strong4Life est complètement à côté de la plaque. Cette structure qui veut "Combattre l'obésité, pas les obèses" fait peser tous les regards sur eux et semble rejeter la faute sur les parents qui auraient échoué dans la transmission de l'équilibre alimentaire.
 
En réponse à cette campagne, une activiste du nom de Marilyn Wann, a lancé sa campagne à elle, pour combattre la haine et la honte :
Nous prenons position afin de montrer aux gens de tous âges que
 la taille ne détermine pas la santé ou la beauté 


Enfin une campagne à afficher sans honte ! Car la mise en lumière du fat-shaming permet de lever le voile sur ce phénomène qui ne date pas d'hier. Rebecca Puhl, chercheuse l'université de Yale, assure que "la discrimination par le poids a augmenté de 66% en dix ans et cible surtout les femmes". Ce qui rend le phénomène quasiment commun, car il fait désormais partie du quotidien, par sa fréquence.

L'initiative de Marilyn Wann montre qu'au lieu d'avoir honte, mieux vaut être fier. Fier de ne pas être comme tout le monde. Le poids n'est pas une fatalité. La chanteuse Beth Ditto, la championne Marion Bartoli... Ces femmes se sont acceptées telles qu'elles sont et mènent des carrières prodigieuses.
Etre rond ne veut pas dire être malheureux, être malade (même si certaines maladies occasionnent en effet secondaire le surpoids) ou être laid.
Etre plumpy, c'est avoir la possibilité d'être différent dans un monde où tout le monde se ressemble.
Le fat-shaming rabaisse les gens dans l'optique de faire maigrir et d'uniformiser tout le monde, au final.

Résister au fat-shaming, c'est rester fort, rester soi : une personne avec du bonus !

mercredi 3 juillet 2013

Regards croisés : le fat-bashing

Plumpeuses, plumpeurs,

On aborde aujourd'hui une autre face du monde des ronds : le fat-bashing.
Ce terme, inventé par les Américains, associe la notion (franche et brutale) de fat "gros" et le verbe to bash qui veut dire "frapper, tabasser" (la semaine prochaine, interro sur les verbes irréguliers !). Littéralement : "le passage à tabac des gros". Ce concept traduit le passage à tabac mental qui est infligé aux gens un peu plus moelleux que la moyenne.

Ce fat-bashing est soudainement popularisé par la décision de Samoa Airlines de faire payer les passagers en fonction de leur poids. En effet, désormais, le prix du billet est fixé par cette traîtresse de balance. Pour les courtes distances, il faudra compter 1 dollar par kilo. Pour de plus longs trajets, cela pourra monter jusqu'à 4,16 dollars (3,20 euros). Qui a sérieusement envie d'entendre, à quelques instants de partir en vacances : "Y'en a 400 grammes en plus... Bon allez, c'est la maison qui offre !"

Il faut dire que Samoa ferait un consulat pour Plump : près de 80 % de la population y pète les formes. L'accueil de cette nouvelle ayant été plutôt frais, Samoa Airlines essaye de rattraper le coup en proposant des sièges "XL", un peu plus larges que la moyenne (on aimerait surtout plus de place pour les jambes...).

Le fat-bashing se retrouve souvent dans l'attitude, le regard des gens qui jugent (ce qu'ils ne connaissent pas). C'est Haley Morris-Cafiero qui a immortalisé cette attitude et l'essence du fat-bashing dans sa série de clichés "Wait Watchers". Elle, plumpy anonyme dans une rue grouillante, prend en photo à leur insu les gens qui la toisent d'un regard de dégoût.
La plus emblématique des photos de la série "Wait Watchers" : 
des policiers tournent Haley Morris-Cafiero en dérision.


L'émergence du fat-bashing fait que de nombreux forums éclosent pour aider les victimes à en parler et à dédramatiser ces aggressions gratuites. Reddit, Tumblr et autres plateformes accueillent différents types de confessions : bashés, basheurs, coachs sportifs, psychologues ou tout simplement des personnes tolérantes qui montrent que, heureusement, le fat-bashing est condamné.

Car il ne faut pas baisser les bras : avoir un postérieur un peu plus confortable que la moyenne n'est pas un crime. (et de toutes façons, c'est où ça, les îles Samoa ?)


Margaux