Voilà, c'est fini ! Notre aventure Ulule a pris fin le 27 novembre et avec succès !
Cette expérience a été forte en émotion, un réel ascenseur émotionnel !
Vous avez été formidablement généreux•euses et nous vous remercions
INFINIMENT d'avoir cru en nous, en Plump ! Vous pouvez être fiers•ères
de vous !!!
Cette semaine nous
entamons les démarches administratives - et pas très sexy - qui nous
mèneront à la concrétisation de la création d'entreprise. Nous ne
manquerons pas de vous informer de tout ce qu'il va se passer ces
prochains mois.
Plump est né d’un constat : il n’existe pas de magazine dédié aux beautés colossales et à la mode grande taille.
Depuis 2012, il existe sous forme d’e-zine gratuit.
Il a pu voir le jour grâce à une équipe rédactionnelle bénévole et
motivée par la fraîcheur et la nouveauté du concept. Il compte à son
actif déjà 8 numéros, ainsi qu’un calendrier 2015. Au cours de ces 8
numéros, le magazine a déjà bien évolué et est suivi par quelques 2 100
lecteurs (en moyenne) par numéro*.
* Statisitiques Issuu septembre 2016
L’objectif est donc désormais de le publier en kiosque.
La ligne éditoriale évolue et Plump deviendra donc un magazine all-size : un magazine consacré à toutes les femmes, toutes les morphologies, tailles, origines, genres, aspirations, etc.
Plusieurs
rubriques seront proposées : beauté, mode, actualités, cuisine,
culture, coup de gueule, bien-être, santé, sport, société… pouvant
évoluer au cours des numéros. Des sujets profonds seront abordés de
manière sérieuse mais non sans humour, autodérision et ironie.
Informer
et conseiller les femmes qui ont leur place dans une société où la mode
ne se résume plus qu’à une question de taille, de couleur de peau ou de
style.
La femme
d’aujourd’hui souhaite s’assumer, s’accepter et se dévoiler, malgré les
injonctions dictées dans la presse féminine actuelle. C’est donc notre
objectif que de proposer un magazine adapté à ces femmes, de plus en
plus en demande. Ou plus encore, Plump s’inspirera de ces femmes.
Réaliser, imprimer et diffuser un magazine coûte la peau du c** cher.
Pour
ce faire, en plus de casser nos tirelires personnelles, nous avons fait
appel à un organisme d’aide à la création d’entreprise qui garantie
l’accès à un crédit bancaire de qualité, en complément de prêts
d’honneur à 0 %. Qui dit crédit, dit apport personnel et nos petites tirelires et les quelques pièces retrouvées au fond du canapé ne suffisent pas.
Vos précieux dons serviront donc à couvrir cet apport manquant.
Julie Conduché :
graphiste de formation, elle a exercé dans diverses entreprises, ce qui
lui a permis de découvrir plusieurs modèles économiques et de s’y
adapter. Après des débuts de maquettiste, elle devient responsable
d’équipe dans une entreprise de reprographie. S’en sont suivis 11 ans de
graphisme dans un groupe de presse et d’édition. Julie apporte donc
créativité graphique et conceptuelle, et maîtrise la gestion d’équipe,
administrative et commerciale.
Laurène Hoffmann :
après un master de traduction allemand, Laurène se spécialise dans
l’édition via un master d’ingénierie éditoriale et communication.
Laurène sort de six ans d’expérience dans la presse, en tant que
rédactrice en chef et sait donc gérer la réalisation d’un magazine.
Rigueur, autonomie, responsabilité, confiance sont autant de qualités
dont elle fait preuve. Parallèlement à ça, Laurène gère un centre
équestre par son rôle de présidente : une approche de management, de
gestion d’entreprise, incluant le respect d’un budget, la communication
avec l’équipe et l’assurance du bon fonctionnement de la structure.
(… et sinon, on sait aussi se marrer !)
Et toute l’équipe :
composée de toutes celles et ceux qui nous soutiennent et nous
entourent depuis le début, nous encouragent… et elles/ils sont
nombreux ! Rédactrices/eurs, photographes, illustratrices/eurs,
correctrices/eurs, maquilleuses/eurs, coiffeuses/eurs, plumpettes,
ami(e)s, famille, elles/ils se reconnaîtront !
Réaliser un magazine est un vrai travail d’équipe et ne peut se faire qu’à deux !
Après quelques mois d’absence, Plump est de retour… plus frais que jamais, avec un nouveau look ! Nous espérons qu’il vous plaira ! Nous vous en parlions dans le dernier numéro, l’équipe travaillait d’arrache-pied sur le création de la version papier de Plump… et c’est toujours le cas ! Nous espérons pouvoir vous présenter le premier numéro papier très bientôt…
En attendant, place au printemps, place à l’été, place aux beaux jours et à la bonne humeur. On veut que vous vous aimiez, que vous vous sentiez bien dans votre peau et votre tête, bref on veut du BODY POSITIVE ! Et pour affronter l’été, Plump vous donne des conseils pour passer des instants body positive ! Audrey a testé pour vous L’École des Filles de Joie et vous raconte son expérience burlesque, une façon d’être à l’aise avec son corps. Et qui dit été, dit sea, sex and sun ! Et nous allons parler de sexe, plus précisément de bien-être et de sexe… ou comment vous libérez de vos complexes au lit ! Cuisine, beauté, guys, musique, culture… ne sont pas oubliés et sont au sommaire de ce numéro.
Nous profitons de ce post pour vous rappeler que ce magazine existe grâce à la collaboration entièrement non rémunérée de nos rédacteurs-rices, illustratrices, photographes et modèles. Nous leurs sommes d’une grande gratitude, pour l’énergie qu’ils-elles dépensent pour faire de ce magazine ce qu’il est.
Un grand merci à Véro, Audrey B., Marion (la petite), Sophie, Cyril et Jérémy pour tout et particulièrement pour leur fidélité. On n’oublie évidemment pas Julien pour son regard bienveillant sur cette nouvelle formule.
Bienvenue à Jihane, Marion (la grande), Olga, Ayda, Julia et Jeanne, nos nouvelles recrues !
Un gros big up à nos modèles pour leur confiance : Zohra, Mickaël, Marine, Charles-Élie et Fanny.
Un énorme merci à Lily Hook, photographe et femme engagée, qui sait si bien nous comprendre. Un grand bravo à Louisa, future grande MUA, qui a assuré sur son tout premier shooting.
Bonne lecture, et à très bientôt pour de nouvelles aventures !
Il nous aura fallu un peu de temps pour pouvoir reprendre une activité normale et poster un petit article sur notre dernier coup de cœur...
Enfin, nous voici à nouveau opérationnelles et décidées à reprendre une vie quasi normale !
Pour celles et ceux qui nous suivent depuis le début, vous connaissez notre attachement tout particulier à Pauline et Julie, créatrices prêt-à-porter "all size". Il nous était donc impensable de ne pas vous parler de leur dernière actualité.
Après deux années passées dans leur petit atelier/ boutique, Pauline et Julie ont su créer une proximité, un lien entre elles, leur clientèle et leur vie de quartier. C'est ce rapport qui les a poussées à mieux comprendre le monde et parallèlement, la mode !
Le choix de leur nouveau lieu de création et de partage était donc évident : un ancien bar situé dans le XIème arrondissement, quartier en perpétuel mouvement, populaire, multi-générationnel où fourmillent des créateurs de tout horizon.
Il y a quelques semaines, Pauline et Julie se sont donc installées dans
une nouvelle boutique/atelier, un concept store où vous pourrez
évidemment retrouver leurs collections prêts-à-porter et bijoux, mais
aussi découvrir de jeunes créateurs français tout aussi talentueux !
92, rue Jean-Pierre Timbaud / Impasse de la Baleine - Paris 11ème
La team
est heureuse de vous annoncer la mise en vente du tout premier
calendrier Plump, dans lequel vous découvrirez les superbes photos
artistiques de Julien Ysebaert.
Vous pouvez d'ores et déjà le commander en cliquant sur le lien suivant : http://plump-lemag.blogspot.fr/p/calendrier.html
Ne traînez pas, édition en tirage limité ! Il n'y en aura pas pour tout le monde ! Et il paraît même que c'est bientôt Noël ?!
Cette édition n'est plus en vente ! Bientôt le calendrier 2016 !
Il y a quelques temps, nous annoncions la mise en vente de la version papier de ce numéro. Or, vous pourrez constater qu’il est encore gratuit et en ligne ! Nous travaillons d’arrache-pied pour que Plump puisse atterrir un jour entre vos mains. Patience...
Dans ce numéro, un ancien gros se livre au détour de quelques questions : un témoignage sans tabou. Nous avons fait la connaissance d’Angélique Delestré, héroïne d’Ange & Like, web série pertinente et impertinente ! Attention ! Il y a aussi du scoop, en page 44 ! Les essentiels sont toujours au rendez-vous : beauté, sport, tendances, cuisine, musique et web, etc...
Un petit tour du côté des States qui vous mettra l'eau à la bouche ;
Les 5 clichés du parfait BOBO ;
Découvrez le sexting et le roller-derby (à ne pas pratiquer en même temps...) ;
Rafraîchissez-vous avec les eaux florales ;
Restez in cet été avec nos sélections tendances femme et homme ;
Inspirez-vous de nos pages mode en (re)découvrant les futurs best des créateurs grande taille, à qui Nous avons posé 3 questions pour mieux les connaître ;
Salivez devant nos 3 recettes estivales et préparez vos bagages grâce à notre DIY, le tout en musique !
Si vous êtes punis et ne partez pas en vacances, surfez sur les 10 sites et blogs choisis par notre experte.
Et dans nos kifs de la rédac, une petite dédicace à " Colère : Nom féminin ".
Aujourd'hui, comme bien souvent sur le blog, on va parler accceptation de soi. On en parle souvent ici, le plus souvent d'un point de vue féminin... Mais on sent que le point de vue d'aujourd'hui va contenter tous les genres !
D'ailleurs, on va bazarder l'expression "acceptation de soi" et la remplacer par "fappy".
Fappy, c'est un mot inventé par Channing Tatum (ouiii, OUIIIII, lui qu'on a vu sous toutes les coutures ou presque dans le film "Magic Mike") et sa femme (ah, oui, ça fait douche froide là, tout de suite, mesdames), sur le plateau du talk-show d'Ellen DeGeneres.
Fappy, c'est quand on est en formes et qu'on est content de l'être.
Si Channing Tatum a inventé ce mot, c'est que pendant 2 ans, il a enchaîné les tournages où il devait avoir une forme et un physique parfaits. En 2014, il prend un petit break (et des Kit-kats ?) du grand écran et arrête le sport. Il retrouve du coup quelques petits bourrelets ainsi que sa famille, et tout cela ne semble pas déplaire à sa femme.
La preuve donc qu'être vedette de cinéma, beau gosse et avoir quelques bourrelets n'est absolument pas incompatible. Et que les mecs plumpy, ça dépote !
(et tout particulièrement vous, cette fois, Messieurs les Plumpy)
Vous en avez marre d'être les
éternels oubliés des magazines ? La mode et les bons plans, ça n'est
réservé qu'à la gente féminine ?
Mais non ! Chez Plump, on sait que vous nous lisez, tapis dans l'ombre, et nous ne vous oublions pas !
Pour vous remercier d'être venu nous lire, voici un article "bonnes adresses shopping" 100 % hommes grands et forts (et surtout : beaux !) !
Zach Galifianakis, Plumpeur so graouuuuu ! // GQ Août 2010
On commence par une adresse qui a le mérite d'être claire comme de l'eau de roche : BigXXXXXL.
Nichée à deux pas d'Odéon, en plein cœur de Paris, cette boutique propose autant de marques que de styles. Que vous soyez classique, sportswear ou en pleine réfection de votre dressing, le choix et l’éventail de tailles feront que vous trouverez votre bonheur.
La boutique se situe au 12, rue de l'ancienne comédie, dans le 6e arrondissement.
Ensuite, non, on ne reste pas qu'à Paris ! Partout en France, il est possible de trouver des vêtements grande taille.
Plusieurs boutiques, dont nous allons évoquer les noms dans les lignes à venir, ont pignon sur rue à Paris (ahh la ville de la mode !) mais également en province. Et s'il n'y a pas de magasin en province, il est toujours possible de se faire livrer grâce à cette merveilleuse invention qu'est la e-boutique ! Size Factory est établi à Paris mais aussi en région lilloise. En plus de la boutique en ligne, vous pourrez donc essayer directement les modèles en boutique. Il est possible de retourner et d'échanger les articles commandés pendant 90 jours.
Le site Homme Fort propose exclusivement en vente par correspondance. Les tailles vont jusqu'au 12XL et les promotions sont légions sur le site (fins de série, prix dégressifs...). Dans les rayons (virtuels), il faut noter des équipements de sport et notamment de ski (profitez-en, c'est de saison !)
Le magasin Rafal, est établi à Paris, à Saint-Lazare, depuis 1934. Mais ne vous attendez pas à trouver des vêtements vieillots, car après 80 ans d'existence, le magasin possède également son e-boutique. Il y a peu de modèles présentés sur le site internet actuellement mais gageons qu'il foisonnera bientôt de nouveaux modèles, à l'occasion de la sortie des collections printemps/été !
Strasbourg, Bordeaux, Lyon et Lille, c'est là que vous trouverez les magasins Capel (preuve qu'on peut trouver des vêtements grande taille en dehors de Paris !). Beaucoup de marques y sont disponibles et le site est très efficace pour vous aider à trouver ce que vous recherchez. Un seul bémol ? Les prix, qui sont un peu plus élevés que dans les autres enseignes que nous vous avons listées.
Si votre "tailor is rich" (ou si vous aimez le thé et le tweed), Marks & Spencer est paré pour vous rhabiller ! Avec la collection "Big & Tall", à vous le style "Brit Chic", des pieds à la tête. Il est possible de se faire livrer dans le Marks & Spencer le plus proche de chez vous ou de recevoir tranquillement le colis à la maison.
Pour ceux qui font attention à leur budget mais qui sont un peu fashion victim sur les bords, C&A fait également des collections dédiées aux grandes tailles En revanche, cette collection reste assez difficile à trouver. Si vous êtes à Paris, on vous conseille d'aller voir dans les plus grandes boutiques (Rue de Rivoli et à La Défense). En province, vous devriez avoir plus de chance de débusquer ces articles !
Pour finir, si vous aussi vous en avez marre de ne pas trouver votre taille chez ces salauds deBrice, Jules et compagnie, nous relayons le message d'un responsable de magasin de l'une de ces enseignes : "Non, nous ne faisons pas de grandes tailles mais en vous faisant entendre auprès de la direction de notre enseigne (par des courriers, par exemple), il est possible de faire évoluer les choses ! C'est vous qui pourrez faire en sorte que nos collections changent et s'agrandissent!"
Alors à vos crayons pour la revendication ou à vos cartes bleues pour une session de shopping intensif ?
Wesh plumpeuses, plumpeurs ! Un petit retour sur le blog pour vous annoncer la mise en ligne du numéro 5 de votre cher et tendre Plump ! Et oui, nous nous sommes plongées dans l'univers du mariage avec un grand M ! Et non sans mal ! On ne s'attarde pas : kiffez bien !
Nous sommes très heureuses de vous présenter celle qui nous fait "surfer" - expression inutilisée depuis 2002 - à chaque numéro.
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m'appelle Audrey, j'ai 26 ans et je suis une mordue de mode (passion envahissante vu que chez moi cela ressemble plus à un dressing géant qu'à un appartement), même si je ne travaille pas du tout dans ce domaine.
Quel est ton rôle dans l'équipe de Plump ?
Je propose à chaque numéro une sorte de petit tour de web, en présentant des sites pour lesquels j'ai eu un coup de coeur, que je trouve intéressants, qui permettent de passer (je l'espère) un bon moment, de découvrir des choses etc...
Qu'est-ce qui t'a donné envie d'accepter la mission proposée par Julie et Laurène ?
Il faut bien l'avouer, il n'y a pas beaucoup de magazines s'adressant aux femmes rondes, alors quand Julie et Laurène m'ont présenté leur projet, j'étais très emballée !
Je trouve cela flatteur d'y participer, car c'est un beau magazine qui s'adresse vraiment aux rondes, avec des sujets divers et variés et avec par exemple de chouettes séries modes où diverses morphologies sont représentées, et ça, ça fait du bien :) !
Comment procèdes-tu dans le choix des sujets et dans l'écriture de tes articles ?
Pour mon tour du web, je peux procéder au coup de cœur, en ayant par exemple un coup de foudre pour un site qui nous fait découvrir des choses et/ou qui est top visuellement, qui permet de s'évader un peu...
Je recherche aussi des sites accessible à toutes et j'aime bien proposer des adresses web sur le thème "cuisine", "mode & DIY", "voyage", "humour" etc... J'essaie de varier un peu la sélection à chaque fois.J'aime aussi proposer à chaque numéro des sites dans lesquels les femmes rondes peuvent se reconnaître, comme en proposant par exemple des blogs modes de filles curvy qui peuvent inspirer, où encore liés à des projets autour de la rondeur...
Qu'est-ce que cela t'apporte d'écrire pour Plump ?
Personnellement, je trouve cela très flatteur et très plaisant de participer à Plump !
Cela me plaît beaucoup d'apporter ma petite pierre à l'édifice, de contribuer à enrichir ce mag qui s'étoffe numéro après numéro.C'est une très belle aventure que je trouve très positive.
Cela me permet aussi de découvrir moi-même des choses grâce à mon tour du web et c'est enrichissant de le faire partager, grâce à Plump :) !
Es-tu ronde toi-même ? Si oui, comment vis-tu avec tes rondeurs et quels conseils pourrais-tu donner à nos amis plumpeurs ?
Je suis vraiment ronde, et ce depuis très longtemps (même petite, j'étais une fillette que l'on pouvais allègrement qualifier de potelée).Le fait d'avoir toujours été ronde a, je pense, grandement aidé dans mon acceptation de moi : même si j'ai eu des périodes un peu plus dures, j'ai dû apprivoiser ce corps rond dès le plus jeune âge et ainsi, je me suis rapidement sentie bien avec mes kilos.
Même si dans l'adolescence j'ai pu être un peu complexée, avoir toujours vu des rondeurs sur moi m'a permis de m'apprécier avec et de m'accepter.Dans ma tête, je n'ai pas l'impression d'être une ronde avant tout, et ainsi, bien souvent, j'oublie mes kilos.Ils ont toujours fait partie de mon identité :) Si j'avais un conseil à donner, ce serait d'oublier ce que peuvent dire les autres et vivre pour soi.
Même si ce n'est pas évident à faire, je pense que c'est bien souvent le regard d'autrui qui fait que l'on se sent mal, que l'on a honte de soi etc...
Oublier ce regard et se concentrer sur sa propre vision de soi-même permet d'apporter un meilleur jugement selon moi, de se reconsidérer et de mieux profiter de la vie, de plus oser et ainsi de faire un pas en avant :) !
Comment perçois-tu l'évolution de la size ?
Je trouve qu'en ce moment, la size évolue positivement, avec par exemple une mode qui devient un peu plus accessibles à toutes et à tous, avec des rondes (et des ronds :-)) qui osent plus sortir de l'ombre, se faire entendre et se montrer.
Bien sûr, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, mais ça s'améliore grandement grâce à de chouettes projets ;) ! Un chouette air frais est en train de se promener dans la size et ça, ça fait du bien !
Quels sont tes projets, tes envies pour les prochains Plump ?
Personnellement, je souhaite que Plump continue sur sa lancée, avec un magazine qui s'étoffe de plus en plus, des sujets toujours aussi variés, des séries modes de plus en plus abouties, etc...
J'espère que l'aventure va se poursuivre encore longtemps et je rêverai par exemple de voir le magazine sortir en version papier :) !Tout ce que j'ai à dire, c'est longue vie à Plump !
Nous sommes fières de vous présenter l'une des personnes qui nous soutient depuis le début. Avec son humour tranchant et son cœur énorme, il s'occupe des Plumpeurs à merveille !
Jérémie Hummel, peux-tu te présenter en quelques mots
?
Je me trouve quelque part entre la midinette de 12
ans et le jeune homme de 26 ans. Le fait que j’ai bel et bien 26 ans indique
que je penche dangereusement plus du côté de la midinette… Je me rassure en me
disant qu’au moins, j’en ai conscience !
Quel est ton rôle dans l'équipe de Plump ?
Il consiste à trouver la délicate limite entre la
connerie la plus totale et le conseil le plus pertinent. Á partir de ça,
j’écris deux trois conseils à destination du lectorat dépourvu d’œstrogène. Et
puis je souris beaucoup, ça aide à faire passer les retards de deadline.
Qu'est-ce qui t'a donné envie d'accepter la mission
proposée par Julie et Laurène ?
J’aime être aux premières loges quand quelqu’un
fait quelque chose de complètement fou pour pouvoir le juger tout en riant à
gorge déployée, mon petit doigt levé devant ma bouche.
Comment procèdes-tu dans le choix de tes sujets et
dans l'écriture de tes articles ?
Soit j’ai de la chance et une tempête de cerveaux avec
Julie et Laurène donne naissance à un sujet, soit j’ai la poisse et je ne dois
compter que sur mon cerveau, qui habituellement n’est rempli que d’arc-en-ciel,
de licornes et du casting complet de Glee.
Pour l’écriture, je commence généralement par m’empêcher d’acheter de nouvelles
fringues, ce qui fait ressortir la bitch qui est en moi. Ensuite, je m’en sers
pour trouver les insultes les plus délicieusement acerbes et les glisser ni vu,
ni connu, dans mes articles. Et voilà !
Qu'est-ce que cela t'apporte d'écrire pour Plump ?
De laisser libre court aux enchainements bizarres de
mes pensées, et de les coucher sur papier. J’aime écrire avec ma voix et Plump ne se la joue pas Ursula avec moi,
jamais.
Quel est ton regard sur les rond(e)s et leur statut en général
? Je commencerais par citer Amber Riley, non pas parce
qu’elle fait partie du cast de Glee,
mais parce qu’elle est la gagnante toute en rondeur du Danse avec les Stars américain : « Lorsque les gens
me voient, je ne veux pas qu’ils se disent qu’elle danse bien pour quelqu’un de
son poids, je veux qu’ils se disent qu’elle danse bien». Les rondeurs, ce n’est
qu’une partie d’une morphologie. Ça ne doit en aucun cas définir une personne.
Tout ce qui nous rend « différent » de la « norme » imposée
par la société n’est qu’un détail parmi tant d’autres qui nous composent. Mais,
c’est un détail qui peut devenir source de souffrance si on laisse à autrui le
pouvoir de nous utiliser contre nous même. Le meilleur moyen d’empêcher ça,
c’est d’embrasser ce détail, sa différence. Et surtout, ne jamais s’excuser
d’être colossalement unique.
Quels sont tes projets, tes envies pour les prochains Plump ?
J’ai très envie de
convoquer ma Christina intérieure et faire un relooking. Ça peut paraître
hypocrite après tout mon laïus sur « embrasser sa différence », mais
rien n’excuse le fait de s’habiller comme un sac à patates. Rien. Les vêtements
parlent pour nous et il est important de leur faire réciter le
texte qu’on a soigneusement préparé.
Plumpeuses, Plumpeurs,
Voici le portrait d'une nana formidable, fan de déco et de récup'. Elle fait partie depuis toujours de l'équipe rédactionnelle de Plump. À chaque numéro, elle vous propose des DIY qui envoient. Nous vous invitons à foncer sur son blog (si ce n'est pas déjà fait)!
Monampersand, peux-tu te présenter en quelques mots ? Oui je le peux ! Sexe féminin, cheveux bruns, 1m20 les bras levés, gros cerveau (laissez-moi rêver). Adore les carottes crues, déteste les carottes cuites.
Quel est ton rôle dans l'équipe de Plump ? Je propose des idées de déco ou accessoires à peu de frais, en peu de temps et accessibles à toutes (et à tous ?). J’essaye de rester « aware » aux tendances, afin d’éviter des DIY comme « Effile ton jean avec un couteau » ou « Ton gilet en dentelle grâce à Mamie ».
Qu'est-ce qui t'a donné envie d'accepter la mission proposée par Julie et Laurène ? Je n’ai pas eu le choix, elles m’ont dit « le DIY dans Plump ou la vie » ! Il est vrai qu’au-delà de ces deux belles personnes, comment voulez-vous refuser de participer à un magazine de qualité qui propose enfin de bousculer les diktats de la mode et de la consommation ?
Comment procèdes-tu dans le choix de tes sujets et dans l'écriture de tes articles ? Le chifoumi. Toujours… ;-) Les tendances, mais aussi la saison ou encore le thème du magazine s’il en a un. Sinon, pour l’écriture, j’utilise une méthode bouddhiste apprise lors d’une retraite dans une grotte tibétaine : je tape sur mon clavier d’ordinateur… avec mes doigts ! Je sais, c’est dingue.
Qu'est-ce que cela t'apporte d'écrire pour Plump ? Beaucoup d’argent. D’ailleurs, je compte très bientôt m’installer en Suisse… Plus sérieusement, ça garde mon cerveau en ébullition. Et puis parfois, ça m’empêche de rester tout un dimanche en pyjama à grignoter devant la télé. Quand il faut faire des photos et écrire les étapes, je ne peux pas me le permettre…
Quel est ton regard sur les rond(e)s et leur statut en général ? Je ne suis pas ronde mais à 100% dans cette mouvance du refus de ce que nous donne à voir (et à penser) les médias actuels. Être grande, fine, avec des seins mais pas trop, avec des fesses mais fermes, une taille fine, des cheveux longs souples et brillants... Stop ! On est aujourd’hui dans une société qui nous assomme de « modèles » et surtout nous les femmes. On doit être bien gaulées, mais aussi intelligentes. Être une mère parfaite et avoir un poste à responsabilités. Sportive et littéraire, tout en « avouant » aimer se faire plaisir. Comme dirait l’autre « non mais allô » ! Et la boîte de Lexomil, elle est fournie avec ? Il était temps que l’on prenne le pouvoir, le vrai. Mai 68 a posé la moquette, on est seulement en train de monter les meubles Ikea : il nous manque peut-être une vis, on a sûrement un tiroir en trop mais qu’est-ce qu'on est bien quand on est soi, avec nos qualités et nos défauts, sans ressembler à tout prix à celle d’à côté.
Comment perçois-tu l'évolution de la Size ? Ronde ou maigre, rousse ou blonde, petite ou grande, j’aimerais que tout le monde se donne la main pour avancer ensemble dans la même direction. Oui, je suis une fan inconditionnelle de Gulli et de Oui-Oui, et alors ? Je suis ravie et remplie d’optimisme quand je lis Plump, quand je tombe sur Belle toute nue ou un live de Gossip. Enfin, la situation change ! Quand on regarde des publicités ou des magazines des décennies précédentes, les femmes avaient des formes et elles souriaient ! Aujourd’hui, elles peuvent passer sous les portes et elles font la tête (logique…). Les ronds font évoluer le cerveau humain, c’est bien, même si ça prend du temps. La récompense n’en sera que plus agréable.
Quels sont tes projets, tes envies pour les prochains Plump ? Je vis au jour le jour, je me laisse voguer sur le fleuve « carpe diem », donc je n’ai aucune idée du prochain DIY. Mais j’ai quelques inspirations… suspens…
Peux-tu te présenter en quelques mots ? Je m'appelle Marion, 22 ans et toutes ses dents :) ! Blon... Brune pétillante et toujours de bonne humeur (enfin on essaie !). Et, et, et... J'ai eu l'honneur et le plaisir de faire les deux premières couvertures de Plump. Oui madame ! La première fois en pin-up avec mes bigoudis roses et la seconde avec la chapka spéciale grand froid.
Connaissais-tu Plump avant de poser pour le magazine ? Je ne connaissais pas encore Plump avant de poser parce qu'il est né avec la première équipe de Plumpettes dont je faisais partie.
Es-tu modèle pour d'autres projets ou d'autres personnes en dehors de Plump ? Si oui, lesquels? Je n'ai pas posé pour une autre équipe que celle de Ju et Lau, pour moi c'est juste impossible. On est trop choyées par Marion notre super maquilleuse et pouponnée par les autres filles de l'équipe. Plump c'est une famille, des personnes qui te mettent à l'aise et veulent que tu te sentes toujours bien.
Qu'est-ce que poser pour Plump t'a apporté ? Plump m'a apporté de superbes rencontres d'une part, et d'autre part, un vrai boost de confiance en moi. On est des bombes le temps d'une journée et puis voir tes potes loucher devant ta couv'... T'as juste envie de trémousser ton body comme Beyoncé.
À très vite pour un autre portrait !! Quel est ton meilleur souvenir de shooting sur Plump ? J'aurais du mal à choisir mon shoot préféré tant ils étaient différents et pleins d'émotions. Je me souviens avoir fait ma blonde avec un fer à repasser en guise de téléphone dans une main et un porte-jarretelles dans l'autre, avoir fait du ski en plein Paris, avoir joué les femmes fatales... Mais le meilleur moment, c'est quand même le dej. On éclate de rire sur les blagues de Catosh, on goûte les plats de toutes les Plumpettes et le meilleur : on parle de mecs ! Bref une vraie bande de copines.
Comment vis-tu tes rondeurs ? Est-ce que le fait de poser a changé quelque chose en toi, ton regard, tes habitudes...? Les rondeurs ne sont pas toujours faciles à assumer, surtout face au regard des copines qui pleurent d'avoir 2kg en trop ou devant les garçons qui pensent qu'une fille bien foutue ressemble à Nabilla. mais on s'en fout, on a au moins ses nibards ;-) ! Mais je sais qu'il faut vraiment s'assumer et trouver les coupes/couleurs qui mettent en valeur nos formes. C'est ça le secret !